Guerre mondiale

Petite pause dans le blog, car on revient de loin.

Les bombes, disséminées ici et là, de plus en plus nombreuses, on fini par exploser, et notre petite famille a traversé un tsunami aux accents de guerre mondiale. Maintenant que le calme est (à peu près) revenu, j’arrive à en parler…

A coup de « elle a dit que », « pourquoi elle me regarde comme ça », « pourquoi tu LA regarde comme ça », de silences, de non-dits, d’envie plus ou moins consciente de semer la zizanie, on a fini par s’écharper très sérieusement, l’Hom et moi. Et à se demander si, finalement, ça valait la peine qu’on continue ce cirque.

Pour moi, marre d’être toujours la méchante de service, pour lui, fuite en avant, puisque persuadé qu’avec des gosses pareils, j’allais de toute façon finir par me barrer. Bref. Ca a été très loin, et comme par hasard, Bellefille1 était TRES gentille. En présence de son papa.

Car quand on était seules, soit elle ne descendait même pas, soit elle me parlait à peine en lançant ses regards noirs. De mon côté, je commençais à vraiment ne plus pouvoir la voir en peinture, du coup tout le monde était content, puisque « de toute façon elle m’aime pas ». Colère, frustration, rage impuissante.

Bah oui, à force de demander à quelqu’un avec insistance s’il fait la gueule, on finit par obtenir vraiment qu’il la fasse, la gueule…. Re-bref.

Après quelques jours de guerre froide, ou chacun de nous deux a souffert comme une bête dans son coin, on a fini par arriver à la conclusion que se séparer, c’était pas possible. On a parlé, parlé, parlé. Et on s’aime, de nouveau.

Reste le « problème » de la belle-fille. Car ça ne pouvait plus durer. Je vais voir papa en pleurnichant à chaque fois en rendant compte ce qu’à fait la méchante, très méchante belle-maman, stop!

Un soir, donc, la veille de son départ, j’ai pris le taureau par les cornes, et j’ai vidé mon sac. Le début a été fastidieux, car je pense qu’on avait pas véritablement envie de discuter. De plus, l’Hom, qui a du mal à assumer certains de ses sentiments à l’égard de ses enfants, à commencé à prendre partie, j’ai donc dû l’envoyer bouler, afin de pouvoir arriver à mon objectof : montrer à la demoiselle qu’elle ne peut pas mener son petit jeu avec moi, que ce n’est pas moi qu’elle emmerde le plus, mais son père, et que je n’étais pas dupe de son hypocrisie.

Elle a eu le mérite de m’écouter, sans partir en pleurnichant, comme je le craignais. Au début, elle a bien évidemment tenté le sempiternel « c’est pas moi, moi je suis la gentille, c’est ma soeur, mon frère, le chat, le président de la république… »

Mais j’ai démonté patiemment ses arguments, un à uns. Par exemple, les tampax sanguinolents, elle me sort que ce n’est jaaaamais elle, eh bien je lui ai sorti la photo de sa chambre, avec le truc dégueulasse par terre. Elle n’a pas osé dire que c’était moi, vu qu’à l’époque incriminée, j’étais enceinte!

Elle a aussi fini par admettre, du bout des lèvres, mais quand même, qu’il lui était PEUT-ETRE arrivé UNE ou DEUX fois, de dire des trucs pas sympa sur nous chez sa mère.

Voilà, donc, discussion menée, sans grand soulagement pour moi. Je pense que ce sera toujours plus ou moins la guerre froide avec elle. Tant pis.

L’Hom et moi on s’est rabibochés… jusqu’à la prochaine fois!

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